Les événements 2011 !

 

  Le 1er décembre 2011 sort le DVD

Les Fables de Starewitch d'après La Fontaine 

distribué par Doriane Films

disponible également en magasins

fnac, en particulier la fnac forum

Chez Gibert Joseph

La Librairie de la Cinémathèque française

tous les détails sur ce film...

Tous les DVD de Ladislas Starewitch

etc…

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Les autres événements de cette année 2011 :

L'année 2011 s'est terminée à Marseille avec Laterna magica.

EN OCTOBRE 2011...

   Un foisonnement de ciné-concerts autour des films de Ladislas Starewitch dans toute la France et jusqu’à Bucarest, Zurich et Salle (Allemagne) en ce mois d’octobre, fête du cinéma d’animation ! L’exposition du Musée Barbican de Londres migre au Musée Glenbow à Calgary, Canada.

Voir les dates des ciné-concerts de RAS, de l'ADRC, celles de l'Arrosoir à Emile à Bruz (Sur cette page l'Arrosoir à Emile, il faut lire, sous la plume d'Erwan Le Gal, la très intéressante présentation des ciné-concerts de Bruz) et celles de Poum Tchack... Avec une rétrospective à Bucarest, ces ciné-concerts, le Festival de Compiègne et la séance spéciale de Valenciennes, au total une quinzaine de courts-métrages de L. Starewitch sont proposés durant ce mois d'octobre ainsi que Le Roman de Renard et Les Fables de Starewitch d'après La Fontaine ! Mois d'octobre, mois de la fête du cinéma d'animation organisée par l'AFCA.

 

EN NOVEMBRE 2011...

   Impermanence programme Le Roman de Renard le 20 novembre à Arcueil...

 

Les autres nouvelles de l'année.

 

A quelles manifestations a déjà participé L. Starewitch en 2011 ?

   Durant tout l’été, du 14 juin au 11 septembre, au musée Barbican de Londres Ladislas Starewitch a participé à une grande exposition sur l’histoire de l’animation et ses relations avec d’autres formes d’arts contemporains : WATCH ME MOVE et des marionnettes utilisées pour le tournage des Fables de Starewitch d'après La Fontaine sont exposées au Musée Jean de La Fontaine à Chateau-Thierry.

   Le 19 septembre, séance spéciale au Cinéma FILM HUIS à La Haye et, le 21 septembre, un ciné concert exceptionnel au cinéma Gérard Philippe au Plessis Robinson.

    Depuis février 2011: Après Le Roman de Renard et Les Contes de l’horloge magiqueun nouveau programme distribué en salle : 

Les Fables de Starewitch d'après La Fontaine

  En février, le 11ème Festival de cinéma d'animation du Val d'Oise - Image par Image - a proposé en ciné-concert Les Fables de Starewitch d’après La Fontaine et le Forum des images Fétiche prestidigitateur.

  En mars, au cinéma « Le Festival » de Bègles et à la Cinémathèque de Bologne.

  En avril, au MAC/VAL lors de la remise de la Bourse Ladislas Starewitch du Conseil général du Val-de-Marne, au Festival de Cinéma d’animation de Meknès et pour un ciné-concert de Poum Tchack à New-York.

   En avril et mai des ciné-concerts de RAS avec le programme Les Contes.

  En mai, à Trebon, république Tchèque au Czech festival of animation « Anifilm », et deux ciné-concerts au Konzerthaus de Berlin.

 

   En juin un ciné concert spécial autour de La Forêt enchantée à Frouard.

 

   Et un article dans la revue Cinéscopie !

 

   Et en attendant la présentation des autres manifestations en préparation… voici une grande nouvelle, grâce à un spectateur attentif et cinéphile présent lors de l’avant-première des Fables de Starewitch d’après La Fontaine au Max Linder le 6 février 2011 qui s’est souvenu avoir déjà vu certaines images quelque part…

 

   Ladislas STAREWITCH, Julian SCHNABEL Jean-Michel BASQUIAT, Bob DYLAN, Fritz LANG… Quelle association !

   Et pourtant ces artistes sont bien présents dans le film de Julian Schnabel Basquiat, réalisé en 1996. Dans cette fiction consacrée à Jean-Michel Basquiat, Julian Schnabel inclut dans une séquence d’environ quatre minutes une dizaine de plans du film de L. Starewitch Les Grenouilles qui demandent un roi, 1922. La bande son de cette séquence propose une chanson de Bob Dylan interprétée par Van Morrison et les Them It’s all over now Baby Blue.       

   L. Starewitch ne paraît pas au générique (seule la mention Frogland by the Russian Art Society of Paris), mais il n’y a absolument aucun doute sur l’auteur de ces images. Par ailleurs Julian Schnabel recourt à des extraits d’autres films comme Métropolis de Fritz Lang qui, lui, paraît bien au générique.

   Quel sens donner à ces images dans ce contexte ? Pourquoi cet extrait d’un film de L. Starewitch dans ce film consacré à un des grands artistes de la scène new yorkaise des années 1980 où on retrouve Julian Schnabel lui-même en tant que peintre, Andy Warhol, Denis Hopper, etc… C’est évidemment un hommage, quelques pistes plus précises se dessinent… Cette correspondance établie entre Starewitch et Dylan est en plus un grand plaisir.

   Cela confirme notre idée de l’influence de L. Starewitch essentiellement dans les milieux anglo-saxons mais, là, il ne s’agit plus seulement du milieu du cinéma ce qui ouvre une perspective toute nouvelle.

   Déjà à la fin des années 1920 L . Starewitch participait à des projections présentant l’avant-garde du cinéma français et en cette fin de vingtième siècle l’avant-garde américaine l’accueille à nouveau. Rappelons que Starewitch innova dans la création de certaines images du cinéma connues de tous comme Nina qui se débat dans la main d’un monstre (L’Horloge magique, 1928) quelques années avant King Kong, ou cet éléphant qui vole (Le Lion devenu vieux, 1932) un peu avant Dumbo, ou bien encore dans cette idée d’éclairer de l’intérieur la lune manipulée par le diable (La Nuit de Noël, 1912) plusieurs décennies avant le fameux verre de lait de Suspicion (1941) d’Alfred Hitchcock. Son influence déjà connue sur T. Burton, H. Selznick, W. Anderson lui fait à nouveau dépasser avec J. Schnabel l’horizon du cinéma d’animation et du cinéma dans son ensemble pour rejoindre l’art dans ses formes les plus diverses. Les trois premiers ne sont d’ailleurs pas seulement des cinéastes d’animation (Ils ont réalisé des films avec acteurs, T. Burton a exposé ses dessins...).

   La grande importance de L. Starewitch dans cette histoire du cinéma reste encore largement à mesurer…

   Nous connaissons l’origine de la copie du film Les Grenouilles qui demandent un roi dont s’est servi Julian Schnabel, nous sommes intéressés par toute information qui approfondit cette relation entre L. Starewitch et ces artistes comme l’intérêt de Julian Shnabel pour Ladislas Starewitch.

   Nous remercions grandement Laurent L. qui nous a mis sur cette piste après avoir assisté à l’avant-première des Fables de Starewitch d’après La Fontaine le 6 févier 2011 au cinéma Max Linder.

 

Les références du film de Julian Schnabel : Basquiat, 1996. Eleventh Sheet Production.

Dédié à « Mon ami Joe Glascoe ». 

Fiction, avec : Jeffrey Wright, David Bowie, Denis Hopper, Claire Forlani

Titre original : Built a fort, set it on Fire.

Distributeur : Miramax Films / Pyramide.

Date de sortie : 26 mars 1997.

Voir la séquence du film !

Une critique du film à sa sortie.

 

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